DR RICHARD HADDAD
Endométriose: un corps en flamme
Ma consultation au fil des mois s’est transformée en “centre anti douleur”. Avec des plaintes multiples et variées difficiles souvent à supporter. Mais j’ai pu aller au-delà de la douleur pour en comprendre l’origine.
Progressivement les douleurs s’estompent, et les femmes retrouvaient le sourire et les appels d’urgence se faisaient moins nombreux. Ce corps en flamme commençait à retrouver calme et sérénité.
Mais quelle était la cause de cette auto destruction ?
DR RICHARD HADDAD
Microbiote et Santé.
Endométriose et Harmonie digestive
Equilibre neuro cardio vasculaire
Couette Calgary
3,790.00€ – 5,290.00€
Couette Oslo
3,090.00€ – 3,790.00€
Couette Aqua
1,450.00€ – 1,600.00€
Surmatelas Premium
8,190.00€ – 9,810.00€
Surmatelas Luxe
3,890.00€ – 5,290.00€
Surmatelas Classic
1,895.00€ – 2,290.00€
Protège matelas bébé Respira
250.00€ – 290.00€
Protège matelas bébé Eco Aqua
210.00€ – 340.00€
Protège matelas bébé Babylon
190.00€ – 250.00€
Protège matelas Eco Aqua
290.00€ – 790.00€
Protège matelas Eco Sfera
240.00€ – 690.00€
Protège matelas Babylon
190.00€ – 550.00€
DR RICHARD HADDAD
VOUS ÊTES LA GENERATION « M »
M comme microbiote et vos médecins doivent comprendre que, quelle que soit votre maladie, la sauvegarde du microbiote est essentielle.
Pour maigrir, les générations précédentes ont dû inutilement apprendre à compter les calories, à courir jusqu’à l’épuisement.
Mais ce temps-là est révolu !
Quelle que soit votre maladie, vous n’avez d’objectif que celui de préserver votre capital génétique bactérien qui représente la majorité de vos gènes.
Je veux parler du microbiote et de ses alliées les milliards de mitochondries qui fournissent toute votre énergie
Alimentation Alcaline
Nourrir les bonnes bactéries
L’alimentation alcaline repose sur l’idée que certains aliments laissent des résidus acides ou alcalins après digestion, influençant ainsi le pH de l’organisme. Bien que le sang reste rigoureusement régulé autour de pH 7,4, les excès d’aliments dits « acidifiants » (viandes, produits laitiers, sucres raffinés, sodas) pourraient favoriser l’inflammation, l’ostéoporose ou la fatigue chronique.
En favorisant des aliments « alcalinisants » comme les légumes verts, les fruits frais, les graines germées ou les eaux riches en bicarbonates, on soutient la détoxification, le bon fonctionnement cellulaire et le microbiote. Cette approche, bien que controversée dans ses fondements biochimiques, trouve un écho clinique dans les états inflammatoires chroniques, notamment chez les patientes atteintes d’endométriose ou de fibromyalgie.
Alimentation Anti-inflammatoire
Une arme silencieuse contre les maladies chroniques
L’alimentation anti-inflammatoire vise à réduire l’activité des médiateurs inflammatoires dans l’organisme (IL-1, TNF-α, CRP). Elle s’inspire du régime méditerranéen : légumes colorés, fruits rouges, poissons gras, huile d’olive vierge, épices comme le curcuma et le gingembre, légumineuses et oléagineux.
Cette stratégie permet d’agir en profondeur sur des terrains inflammatoires : arthrite, endométriose, maladies cardiovasculaires, troubles digestifs ou neurodégénératifs. Elle doit s’accompagner d’une éviction des aliments pro inflammatoires : aliments ultra transformés, excès de sucre, de gluten ou de produits laitiers industriels. Son efficacité repose sur la richesse en antioxydants, en oméga-3, en fibres et en polyphénols.
Alimentation riche en Prébiotiques
Restaurer l’équilibre acide base
Les prébiotiques sont des fibres non digestibles qui servent de nourriture aux bactéries bénéfiques du microbiote intestinal. Parmi les plus étudiés : les FOS (fructooligosaccharide), GOS (Galacto-oligosaccharides), inuline, amidons résistants. Ils sont présents naturellement dans l’ail, les oignons, les poireaux, les topinambours, les bananes peu mûres, l’avoine ou les légumineuses.
En renforçant les populations de Bifidobacterium et Lactobacillus, les prébiotiques contribuent à restaurer une flore équilibrée, à moduler le système immunitaire, à réduire l’inflammation et à améliorer la perméabilité intestinale. Leur usage est particulièrement pertinent dans les colopathies, les troubles métaboliques et les pathologies inflammatoires chroniques. Attention toutefois aux effets secondaires en cas de SIBO non traité.
Les Superaliments
Concentrés nutritionnels au service de la vitalité
Les superaliments désignent des produits naturels particulièrement riches en micronutriments, antioxydants ou composés actifs. Ils comprennent les algues (spiruline, chlorelle, klamath), les graines de chia, les baies d’açaï ou de goji, le curcuma, le cacao cru, le pollen frais, ou encore le moringa.
Intégrés avec discernement dans une alimentation variée, ils offrent un soutien ciblé : détoxification, renforcement immunitaire, performance cognitive, régulation du métabolisme. Ils ne remplacent pas une bonne hygiène de vie, mais peuvent être utilisés dans des protocoles précis, comme le DSRR ou les régimes anti-inflammatoires. Leur impact est renforcé par la synergie avec des aliments frais, de saison et non transformés.
Les Aliments Inflammatoires à Éviter Absolument
Certains aliments sont aujourd’hui reconnus comme hautement pro inflammatoires, et doivent être strictement limités, voire supprimés dans les contextes de maladies chroniques, de douleurs pelviennes ou de troubles auto-immuns.
Principaux aliments à éviter :
- Sucres raffinés : favorisent l’hyperinsulinisme, la glycation et les pics inflammatoires (gâteaux, sodas, confiseries).
- Farines blanches et gluten industriel : altèrent la paroi intestinale et perturbent le microbiote.
- Produits laitiers ultra transformés : riches en caséine A1 et en acides gras saturés pro inflammatoires.
- Charcuteries, viandes rouges grillées : contiennent des nitrites, AGE et autres composés néoformés inflammatoires.
- Huiles raffinées riches en oméga-6 (tournesol, maïs, soja) : déséquilibrent le rapport oméga-3/oméga-6.
- Alcool : perturbe la flore intestinale, le foie, et déclenche une inflammation systémique.
Nourrir les bonnes bactéries
L’alimentation alcaline repose sur l’idée que certains aliments laissent des résidus acides ou alcalins après digestion, influençant ainsi le pH de l’organisme. Bien que le sang reste rigoureusement régulé autour de pH 7,4, les excès d’aliments dits « acidifiants » (viandes, produits laitiers, sucres raffinés, sodas) pourraient favoriser l’inflammation, l’ostéoporose ou la fatigue chronique.
En favorisant des aliments « alcalinisants » comme les légumes verts, les fruits frais, les graines germées ou les eaux riches en bicarbonates, on soutient la détoxification, le bon fonctionnement cellulaire et le microbiote. Cette approche, bien que controversée dans ses fondements biochimiques, trouve un écho clinique dans les états inflammatoires chroniques, notamment chez les patientes atteintes d’endométriose ou de fibromyalgie.
Une arme silencieuse contre les maladies chroniques
L’alimentation anti-inflammatoire vise à réduire l’activité des médiateurs inflammatoires dans l’organisme (IL-1, TNF-α, CRP). Elle s’inspire du régime méditerranéen : légumes colorés, fruits rouges, poissons gras, huile d’olive vierge, épices comme le curcuma et le gingembre, légumineuses et oléagineux.
Cette stratégie permet d’agir en profondeur sur des terrains inflammatoires : arthrite, endométriose, maladies cardiovasculaires, troubles digestifs ou neurodégénératifs. Elle doit s’accompagner d’une éviction des aliments pro inflammatoires : aliments ultra transformés, excès de sucre, de gluten ou de produits laitiers industriels. Son efficacité repose sur la richesse en antioxydants, en oméga-3, en fibres et en polyphénols.
Restaurer l’équilibre acide base
Les prébiotiques sont des fibres non digestibles qui servent de nourriture aux bactéries bénéfiques du microbiote intestinal. Parmi les plus étudiés : les FOS (fructooligosaccharide), GOS (Galacto-oligosaccharides), inuline, amidons résistants. Ils sont présents naturellement dans l’ail, les oignons, les poireaux, les topinambours, les bananes peu mûres, l’avoine ou les légumineuses.
En renforçant les populations de Bifidobacterium et Lactobacillus, les prébiotiques contribuent à restaurer une flore équilibrée, à moduler le système immunitaire, à réduire l’inflammation et à améliorer la perméabilité intestinale. Leur usage est particulièrement pertinent dans les colopathies, les troubles métaboliques et les pathologies inflammatoires chroniques. Attention toutefois aux effets secondaires en cas de SIBO non traité.
Concentrés nutritionnels au service de la vitalité
Les superaliments désignent des produits naturels particulièrement riches en micronutriments, antioxydants ou composés actifs. Ils comprennent les algues (spiruline, chlorelle, klamath), les graines de chia, les baies d’açaï ou de goji, le curcuma, le cacao cru, le pollen frais, ou encore le moringa.
Intégrés avec discernement dans une alimentation variée, ils offrent un soutien ciblé : détoxification, renforcement immunitaire, performance cognitive, régulation du métabolisme. Ils ne remplacent pas une bonne hygiène de vie, mais peuvent être utilisés dans des protocoles précis, comme le DSRR ou les régimes anti-inflammatoires. Leur impact est renforcé par la synergie avec des aliments frais, de saison et non transformés.
Certains aliments sont aujourd’hui reconnus comme hautement pro inflammatoires, et doivent être strictement limités, voire supprimés dans les contextes de maladies chroniques, de douleurs pelviennes ou de troubles auto-immuns.
Principaux aliments à éviter :
- Sucres raffinés : favorisent l’hyperinsulinisme, la glycation et les pics inflammatoires (gâteaux, sodas, confiseries).
- Farines blanches et gluten industriel : altèrent la paroi intestinale et perturbent le microbiote.
- Produits laitiers ultra transformés : riches en caséine A1 et en acides gras saturés pro inflammatoires.
- Charcuteries, viandes rouges grillées : contiennent des nitrites, AGE et autres composés néoformés inflammatoires.
- Huiles raffinées riches en oméga-6 (tournesol, maïs, soja) : déséquilibrent le rapport oméga-3/oméga-6.
- Alcool : perturbe la flore intestinale, le foie, et déclenche une inflammation systémique.
Conseil pratique : remplacer ces aliments par leurs versions naturelles, riches en fibres, en oméga-3, et en antioxydants. Chaque éviction ciblée peut diminuer la charge inflammatoire et améliorer les symptômes dès quelques semaines.
DR RICHARD
HADDAD
Le deuxième cerveau et le Nerf vague
Après plus de 40 années d’exercice en tant que médecin, une évidence s’est imposée : notre médecine excelle dans les urgences, mais reste souvent impuissante face aux douleurs chroniques, à la fatigue inexpliquée, aux inflammations diffuses et aux maladies complexes. J’ai compris que les douleurs intestinales peuvent être le premier signe d’une endométriose, d’un déséquilibre du microbiote, d’un trouble immunitaire ou même d’un cancer. Depuis 2 ou 3 ans, des informations m’arrivent des quatre coins du monde et s’orientent toutes dans la même direction, celle de ce qu’on a appelé le deuxième cerveau.
Intestin, Microbiote et Nerf Vagal dirigent d’une seule baguette l’ensemble des organes de notre corps, et la moindre fausse note va entraîner toutes les pathologies que nous allons voir ici.
C’est ainsi que ma pratique est devenue a évolué vers une médecine intégrale, plus lucide, capable de relier les signaux épars en une vision cohérente : celle d’une médecine intégrale, systémique et humaine. C’est dans cette logique que j’ai réorienté mes recherches et mes consultations vers une médecine intégrale, qui prend en compte l’interdépendance des systèmes digestif, immunitaire, hormonal et neurologique.
DR RICHARD HADDAD
Endométriose: un corps en flamme
Ma consultation au fil des mois s’est transformée en “centre anti douleur”. Avec des plaintes multiples et variées difficiles souvent à supporter. Mais j’ai pu aller au-delà de la douleur pour en comprendre l’origine.
Progressivement les douleurs s’estompent, et les femmes retrouvaient le sourire et les appels d’urgence se faisaient moins nombreux. Ce corps en flamme commençait à retrouver calme et sérénité.
Mais quelle était la cause de cette auto destruction ?
DR RICHARD HADDAD
L’Académie se trompe !
La Fondation de l’endométriose aussi!
Le 22 Août 2022 EUREKA ! coup sur coup à 2 h d’interval j’ai examiné 2 femmes qui me décrivaient le même tableau clinique :
- DOULEURS DE REGLES INTENSES
- VIOLENTES DOULEURS ARTICULAIRES ( Rachis cervical pour l’une , Genou pour l’autre)
- UN TROUBLE ENDOCRINIEN ( Hypothyroïdie pour l’une, Prolactine élevé pour l’autre)
Le comble de la chose c’est que le traitement mis intuitivement en place selon les douleurs, a été efficace. Quand je dis intuitivement c’est certainement cet esprit de synthèse que nous devons utiliser pour soigner.
Mes confrères sont donc dans l’erreur !
L’Académie se trompe !
La Fondation aussi!
En fait tous nos éminents spécialistes, internistes, je ne veux pas citer de noms, se fourvoient et n’étudient que la partie émergée de l’ICEBERG, et c’est pour cela que la prise en charge de l’endométriose est un deuxième TITANIC.
Le plus grave c’est que ces éminents spécialistes découragent les malades qui veulent connaître la vérité préférant la castration comme unique traitement définitif du moins pour 6 mois !
DR RICHARD HADDAD
La grande erreur!
Pour maigrir les générations précédentes ont dû apprendre à compter les calories, à courir jusqu’à épuisement.
Mais ce temps est révolu !
Quelle que soit votre maladie, vous n’avez qu’un objectif, celui de préserver votre capital génétique bactérien qui représente la majorité de vos gènes.
Je veux parler du microbiote et de ses alliées les milliards de mitochondries qui fournissent toute votre énergie.
https://artisanat.saadouchama.com/wp-content/uploads/2025/05/0528-1.mov
DR RICHARD HADDAD
Microbiote et Santé.
Endométriose et Harmonie digestive
Equilibre neuro cardio vasculaire
Aucun produit ne correspond à votre sélection.
DR RICHARD HADDAD
Découvrez Mes Articles
Fibromyalgie et Inflammasome — Vers une nouvelle compréhension de la douleur chronique
Accueil MÉDECINE INTÉGRALE Fibromyalgie et Inflammasome — Vers une nouvelle compréhension de la douleur chronique La fibromyalgie est un syndrome
La colchicine : une révolution dans la prévention cardiovasculaire ?
Accueil MÉDECINE INTÉGRALE La colchicine : une révolution dans la prévention cardiovasculaire ? ? La Food and Drug Administration (FDA)
SOPK – Une Approche Naturelle pour Retrouver l’Équilibre
Accueil MÉDECINE INTÉGRALE SOPK – Une Approche Naturelle pour Retrouver l’Équilibre ? Le Syndrome des Ovaires Polykystiques (SOPK) est une
DR RICHARD HADDAD
Ces questions que vous me posez souvent…
Vous êtes nombreuses à me faire part de symptômes que l’on vous dit « sans cause médicale ». Pourtant :
OUI Mes règles sont très douloureuses
- Ce n’est pas normal. La douleur n’est pas un symptôme banal, elle est souvent inflammatoire, voire neuropathique.
OUI Mon ventre est terriblement gonflé
- Ce n’est pas seulement du stress ou des gaz : pensez à une dysbiose ou à une inflammation silencieuse.
OUI Mon poids n’a jamais été aussi haut
- L’inflammation chronique et la perturbation du microbiote modifient le métabolisme.
OUI Ma migraine est atroce
- Et si c’était lié à votre intestin ? Au système hormonal ? Ou à une hypersensibilité inflammatoire ?
OUI Ma forme est en forte baisse
- Fatigue, douleurs, troubles du sommeil sont souvent des signaux d’un terrain en feu.
- Ce n’est pas normal. La douleur n’est pas un symptôme banal, elle est souvent inflammatoire, voire neuropathique.
- Ce n’est pas seulement du stress ou des gaz : pensez à une dysbiose ou à une inflammation silencieuse.
- L’inflammation chronique et la perturbation du microbiote modifient le métabolisme.
- Et si c’était lié à votre intestin ? Au système hormonal ? Ou à une hypersensibilité inflammatoire ?
- Fatigue, douleurs, troubles du sommeil sont souvent des signaux d’un terrain en feu.
Ces « petits riens » ne sont pas anodins. Ils sont souvent les premières alarmes du corps. En les écoutant, on peut agir tôt, rééquilibrer le microbiote, réduire l’inflammation, et améliorer durablement votre état de santé.